Éduqué comme une fille

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il y a 20 heures

Avant de mourir, le 14 mai 1643, Louis XIII eut le temps d’offrir à la France deux beaux mâles. Le premier, bien connu est le fier Louis XIV qui a à peine 5 ans à la mort de son père. Le second s’appelle Philippe. Il est destiné à devenir duc d’Orléans.

Mazarin et Anne d’Autriche, la mère des deux bambins, se chargent de leur éducation et n’ont qu’une seule crainte : que les deux frères ne deviennent rivaux en grandissant.

Pour trouver une solution à cet épineux problème puisque l’avenir de l’unité française en dépend, pour éviter que Philippe ne jalouse son frère aîné, ces parents décident de l’élever… comme une petite fille.

Pour qu’il se sente moins seul, il est mis en contact avec un deuxième garçon du même âge que l’on travestit également : François de Choisy. Soie, dentelles, maquillage,… Mazarin et Anne d’Autriche ne reculent devant rien pour mener leur plan à bien! En féminisant Philippe à l’extrême, ils comptent bien en faire un être faible et manipulable… Cela n’a fonctionné que partiellement.

Il faut savoir que féminiser et éduquer les garçons comme des filles était un outil pour les parents. Cela permettait de briser leur masculinité rebelle et bagarreuse. Ces pratiques ne datent pas que de cette époque et ont duré jusqu’au début du vingtième siècle.

Au grand désarroi de son frère Louis XIV, Philippe d’Orléans ne cachait pas sa féminité. Il était souvent parfumé, habillé de manière extravagante et de dentelles de soie. Il était aussi resté très proche de son ami d’enfance François-Timoléon de Choisy, devenu un religieux, homme de lettres, mémorialiste et académicien français. Tous deux partageaient la poésie mais aussi les vêtements féminins et bien souvent la chambre.

François-Timoléon de Choisy a écrit dans ses mémoires, que l’émasculation psychologique de Philippe d’Orléans était une stratégie visant à l’éloigner du pouvoir et de la politique. L’intérêt pour les vêtements féminins et les hommes, n’était donc pas mal vu par sa mère et le principal ministre du roi, le cardinal Mazarin. En effet, dans le but de l’éloigner du pouvoir, Mazarin avait même fait en sorte de Philippe perde sa virginité avec un autre homme. Cela se serait passé en l’an 1658, avec le duc de Nevers qui aurait été le premier à « corrompre » Philippe. Ils appelaient cela « le vice Italien »

N’appréciant pas les extravagances de son frère, Louis XIV l’a donc exclu de la vie politique hormis de la guerre et des batailles, où il la dite « chochotte » s’est avérée très douée.

Malgré les manipulations, Philippe premier d’Orléans trouvait du temps pour les fêtes et les amours. Son premier amant fut Guy Armand de Gramont, comte de Guiche mais Philippe a également entretenu une relation suivie avec le Philippe de Lorraine, dit le « chevalier de Lorraine » également adepte des « chevauchées fantastiques intimes » masculines.

Lorraine fut reconnu comme l’amant officier et a été surnommé la maîtresse de maison de monsieur. Même marié a des fins politiques, Philippe ne cachait pas ses relations intimes avec plusieurs nobles Allemands.

En 1661 Philippe épousa Henriette d’Angleterre, la jeune fille de Charles 1er d’Angleterre qui avait été élevée en exil en France. Ce mariage politique fut marqué par de grandes tensions, Philippe ignorant son épouse. Il préférait sans le cacher, les soirées privées très festives où il devenait la « reine » fort bien vêtue mais toujours sans sous-vêtement. (Les robes portées sans sous-vêtement étaient quelque chose de courant, je développerai ce sujet dans un autre article)

La femme délaissée et cocue par des hommes, Henriette d’Angleterre séduisit Louis XIV et eut une brève liaison avec lui en plus de s’impliquer avec l’un des amants de Philippe, le célèbre Armand de Gramont comte de Guiche. Un partout la balle au centre ou le trou de balle masculin au centre .... ? Autant dire que les naissances sont devenues l’objet de commérage à la cour.

Henriette d’Angleterre, connue sous le nom de « minette » eut 4 bébés dont 2 survécurent. Elle mourut de forte fièvre et douleurs abdominale à 26 ans en 1670. Comme elle perdit la vie après avoir bu un bol de chicorée, Philippe ou un de ses amant furent suspectés par les complotistes de l’époque sous-entendant qu’elle aurait pu être empoisonnée.

Après sa mort, pour des raisons politiques, Louis XIV chercha de toute urgence une autre épouse pour son frère mais eut bien du mal à trouver quelqu’un du sexe « féminin ». C’est Elisabeth Charlotte de Bavière. Élisabeth-Charlotte du Palatinat, comtesse de Simmern (en allemand : Elisabeth Charlotte von der Pfalz, Gräfin von Simmern) dite Liselotte, est née le 27 mai 1652 au château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au château de Saint-Cloud. Elle était une princesse de la branche palatine de la maison de Wittelsbach, fille du comte Charles Ier et de la princesse Charlotte de Hesse-Cassel.

Si aujourd’hui, c’est le plus souvent sous le vocable de « Princesse Palatine » ou simplement « la Palatine » elle est désignée comme épouse de Philippe d’Orléans, frère du roi Louis XIV. Élisabeth-Charlotte devint duchesse d’Orléans. Elle portait à la cour le titre de « Madame », titulature conférée à l’épouse du premier frère cadet du roi régnant. En France, par convention et du fait de son appartenance à la maison de Wittelsbach, elle est appelée « Charlotte-Élisabeth de Bavière »

Les femmes dans son lit n’étant pas son truc, Philippe ne put dormir avec elle, mais elle lui donna un héritier masculin et une fille ce qui alimenta encore les commérages à la cour avec une question : qui est le père ?

Bien qu’il fut efficace sur les champs de bataille et pas que dans le lit des hommes, Louis XIV ne le supportant pour X raisons pas le mit à l’écart.

Voici les points clés à se rappeler concernant Philippe de France, Duc d'Orléans (1640-1701) :

Identité : Fils de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, frère de Louis XIV. Surnom : « Monsieur ».

Carrière militaire : Brillant chef de guerre, il remporte la bataille de Cassel en 1677, mais Louis XIV limite son rôle militaire par jalousie (entre autre).

Influence : Grand amateur d'art et collectionneur, il a fait de Saint-Cloud un lieu rivalisant avec Versailles.

Descendance : Il est le père de Philippe d'Orléans (1674-1723), le futur Régent de Louis XV.

Vie personnelle : Il a eu deux épouses : Henriette-Anne d'Angleterre, puis Charlotte-Élisabeth de Bavière (la Palatine). Homosexuel et adepte de la féminisation, il eut de très nombreux amants.

Pour conclure cet article, nous pouvons dite que, de tout temps dans l’Histoire du monde, les nobles puis les grands politiques et même des ecclésiastiques s’adonnaient à la fusion entre hommes. Aujourd’hui encore, il se passe des choses dans les hautes sphères mais donner des noms est un truc à se retrouver au tribunal. Par contre, les parents ne féminisent plus les garçons, ils ne font tout seul et c’est même reconnu.

Que les lecteurs LGBT ne prennent pas ombrage de mes écarts humoristiques, j’aime l’humour ! A propos de sexualité, il faut rappeler que dans la bible il est écrit :

« Aimez-vous les uns les autres ». La confusion avec « Aimez-vous les uns dans les autres » est donc logique puisque cela se pratique dans les couvents, les monastères, les églises, les gouvernements.

Fin

TSM

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